Space Megalithe : un duo cosmique à l’étoffe des héros

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Space Megalithe : un duo cosmique à l’étoffe des héros

Mon premier contact avec la musique de Space Megalithe fut une authentique révélation, pour ne pas dire un choc. En effet, un duo de musiciens quasiment inconnu sur la planète synthétique, composait et se produisait ici, en France, dans un registre electro ultra-confidentiel (l’ambient immersif à la sauce US, popularisé dès le début des années 80 par Steve Roach, Robert Rich ou encore Michael Stearns) où je ne m’imaginais certainement pas trouver de nouveaux représentants bien de chez nous, et qui plus est aussi doués ! Avec pour seules cartes de visite quelques petits concerts/festivals ici et là, ainsi qu’un premier CD baptisé « Psyché Energy (une vraie galette pressée en usine à leurs frais), il convenait donc pour C&O d’aider nos deux talentueux claviéristes à sortir un peu de l’anonymat. Pas de leadership chez Space Megalithe, mais deux complices de longue date en parfaite adéquation, et deux personnalités complémentaires au service d’un même projet et d’un idéal musical partagé : celui de nourrir nos imaginaires avec des créations aussi contemplatives qu’émotionnelles. Rencontre avec les forts sympathiques Christophe Barbier et Jean-Claude Gil, deux artistes passionnés, authentiques, et porteurs d’une humilité incroyable. Une qualité rare qui, comme les styles musicaux qui nous intéressent ici, gagnerait également à faire école par les temps qui courent…

Philippe Vallin

Space Megalithe – Psyché Energy (Autoproduction 2013)

SpaceMegalithe

Space Megalithe est un projet musical aussi solide et durable que la grande histoire d’amitié qui l’a vu naître. Christophe Barbier et Jean-Claude Gil se connaissent en effet depuis l’adolescence, période durant laquelle ils se découvrent une passion commune : la musique électronique et les grands noms qui ont popularisé le genre, à commencer par Klaus Schulze, Tangerine Dream, Jean-Michel Jarre, Brian Eno ou Vangelis. Leur quête de mélomanes avides de nouveaux territoires imaginaires à explorer les conduiront vers d’autres artistes de cette sphère peu connus en Europe, mais tout aussi importants et intéressants. En furetant autour des bacs « New Age » (véritable fourre-tout à la connotation péjorative où se côtoient alors le meilleur et le pire) des grands disquaires parisiens, notre duo tombe un peu par hasard sur les premiers albums des Steve Roach, Robert Rich, David Parsons, Michael Stearns et consorts, à une époque dénuée de bornes d’écoute, sans Internet ni même de magazines spécialisés (ou alors si peu, voire impossible à dénicher !).

C’était le bon temps où, dans ces cercles un peu confidentiels, nous achetions un CD sur la base d’une pochette attractive ou d’un simple conseil de vendeur plus ou moins érudit, avec toujours cette petite prise de risque hautement stimulante au moment de passer à la caisse le disque en main. Car si la déception pouvait être au rendez-vous, la récompense n’en était que plus grande quand se révélait à nos oreilles les univers sonores on ne peut plus stimulants d’un « Quiet Music » (Roach), d’un « Numena » (Rich) ou d’un « Soma » (collaboration Roach & Rich). Votre serviteur en sait lui-même quelque-chose pour avoir longuement expérimenté ces mêmes mœurs et sensations d’un autre âge ! C’est durant cette période de défrichage intense que Christophe Barbier et Jean-Claude Gil définissent plus précisément tous les contours de leur centre d’intérêt commun, à savoir l’ambient cinématique au sens large (la foisonnante école californienne en premier lieu) et les musiques dites « cosmiques » ou « planantes » (tout le terrain fertile de la fameuse « Berlin School »).

Nos deux compères se lancent alors dans l’acquisition de leurs premiers synthétiseurs, outils avec lesquels ils se familiarisent vite, en parfaits autodidactes. C’est à partir de cette panoplie électronique qu’ils commencent à improviser des pièces pour le simple plaisir de créer ensemble, en assemblant nappes atmosphériques, séquences rythmiques et autres matériaux sonores. Ce n’est qu’en 2011 que les choses prennent un tournant plus sérieux, quand nos deux claviéristes décident de formaliser leur duo sous le patronyme « franglais » de Space Megalithe (une drôle d’habitude chez eux, qu’on retrouvera jusque dans le titre de leur premier album !). Et c’est à travers l’exercice du live et l’enchainement des prestations en public que le duo va finalement roder son étonnant savoir-faire, à savoir décliner des pièces composées en de multiples versions improvisées.

Il va également forger sa propre identité musicale, une classieuse fusion de sonorités « ambient » high-tech totalement immersives (à la manière des maîtres américains cités plus haut) et d’enivrantes séquences hypnotiques héritées de la « Berlin School ». Il convient ici d’affirmer que les Space Megalithe sont des artistes rares dans leur nébuleuse au sein de nos contrées Européennes. Sans comparer les identités et les spécificités des uns et des autres, Christophe Barbier et l’inénarrable Jean-Claude Gil sont un peu, avec Boris Lelong et Ujjaya pour la France, les alter-égos des Alio Die et Oöphoi (alias Gianluigi Gasparetti, malheureusement décédé l’année dernière) pour l’Italie, et ceux de Max Corbacho et Bruno Sanfilippo pour l’Espagne.

Ce qui d’ailleurs fait la singularité de notre duo, c’est justement cette passerelle entre deux grands rivages continentaux de la musique électronique (l’Allemagne des origines et son pendant américain qui a vu naître une nouvelle école dans les années 80), aboutissant à un style que le groupe qualifie lui-même de « space-music » (une appellation qui lui va si bien !). Une autre de leurs particularités, c’est la manière avec laquelle ils fabriquent leur musique en studio, dans un esprit libre, « live » et improvisateur, en captant l’énergie et l’inspiration du moment. Aucune retouche sur le son à posteriori (Jean-Claude et Christophe ne sont pas spécialement des férus d’informatique en la matière !) : on lance les machines, on joue ensemble, on enregistre, et on garde les bonnes idées pour la suite.

En bref, Space Megalithe est une expérience musicale introspective en pur direct, et au pouvoir de séduction immédiat ! Et le résultat laisse souvent pantois d’admiration, avec de beaux voyages intérieurs garantis au fil des 7 plages oniriques de cet inaugural « Psyché Energy ». L’album regroupe la plupart des titres que le duo a rodé sur scène entre 2011 et 2013, avec une première partie plutôt axée sur les boucles rythmiques et les séquenceurs (« Le Vagabond Du Temps » et son feeling mélodique très Tangerine Dream, l’aérien et groovy « Psyché Energy », assez proche des « Proof Positive » ou « Spiral Meditation » de Steve Roach). La section finale est quant à elle bien plus éthérée et minimaliste, en témoignent les douces séquences marécageuses et leur enrobage de textures narcotiques façon « Numena » (Robert Rich), ou encore les superbes « soundscapes » nocturnes qui ouvrent le bien nommé « Timeless Trip », longue fresque cosmique concluant l’album de fort belle manière, comme la parfaite synthèse de tout l’art des Space Megalithe.

Voici donc une énorme découverte que je vous recommande vivement tant elle comblera de bonheur les trop rares adeptes de ces « musiques de l’éther », et qui j’espère séduira par ailleurs un maximum de nouveaux venus dans la galaxie ! Aussi, ne ratez surtout pas une prestation de Christophe Barbier et l’inénarrable Jean-Claude Gil si le duo complice s’aventure près de chez vous, car vous vivrez à coup sûr un grand moment de rêverie aux pays de la magie sonore, doublé d’une rencontre on ne peut plus chaleureuse avec deux personnes d’exception. Alors messieurs les explorateurs, à vos claviers ! Car le talent n’attend pas, il n’a pas que ça à faire…

Philippe Vallin (10/10)

https://www.facebook.com/SpaceMegalithe

Pour vous procurer le CD « Psyché Energy » :

mowgli9(at)hotmail.fr ou gil.jc(at)orange.fr (10 €/pièce + frais de port)

 


 

Interview de Christophe Barbier et Jean-Claude Gil

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C&O : Salut Christophe et Jean-Claude ! Pouvez-vous s’il vous plait nous dire quelques mots sur la genèse du duo Space Megalithe ? Comment vous êtes vous rencontrés et qu’est-ce qui a stimulé le lancement de votre projet commun ?

Jean-Claude : Nous nous sommes connus à l’âge de 17 ans au lycée. Nous étions déjà attirés par les musiques dites « progressives », avec Vangelis, Jean Michel Jarre, Tangerine Dream, Kitaro et Pink Floyd. Puis, plus tard, nous avons fait connaissance avec le courant américain, en découvrant les albums de Robert Rich, Steve Roach, John Serrie, ou encore Michael Stearns. C’est à ce moment que nous avons acheté nos premiers synthés : Roland JD-800, D-50, MC-50 et Korg X3. Ensuite, nos parcours de vie nous ont séparés, les claviers ont pris la poussière pendant à peu près 12 ans pour ne ressortir qu’après des événements personnels marquants et décisifs. Au début, le groupe s’appelait Air&Light, et en 2011, il est devenu Space Megalithe (en rapport avec nos pseudos respectifs sur internet).

C&O : En découvrant votre univers musical (qui m’a immédiatement séduit !), j’ai eu l’impression que celui-ci se situait à mi-chemin entre l’ambient moderne très immersif façon Steve Roach et la musique séquentielle allemande développée et popularisée dans les années 70s par les Klaus Schulze, Tangerine Dream et consorts. Etes-vous d’accord avec cette vision des choses ? Par ailleurs, quels sont les courants musicaux et artistes d’hier et d’aujourd’hui qui vous ont le plus influencés dans votre propre travail ou auxquels vous portez la plus grande admiration ?

Christophe : C’est exactement ça. Jean-Claude et moi, nous avons à peu près les mêmes goûts. Steve Roach, Robert Rich et Tangerine Dream sont les musiciens qui nous ont séduits et qui ont fortement influencés nos compositions. Vangelis et Pink Floyd également, à un autre niveau.

Jean-Claude : J’ai peut-être un côté plus dynamique, psychédélique et expérimental dans mon approche musicale, alors que Christophe s’intéresse davantage à l’ambient poétique et planant. On peut dire que le mélange des deux, c’est cela Space Mégalithe !

C&O : Pouvez-vous nous parler un peu de « Psyché Energy », votre 1er album que vous semblez définir vous-même comme une sorte de « démo » ou de « carte de visite » ?

Jean-Claude : Cela faisait longtemps que nous voulions faire un CD, et « Psyché Energy » est un peu une photographie de tous nos titres joués en concert entre 2011 et 2013.

Christophe : Oui, nous y avons mis nos morceaux « phares », ceux que nous ne nous lassons pas de jouer et de réinventer lors de chaque concert, à part le titre « Instant Présent » qui ne se prête pas trop à l’exercice du « live ».

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C&O : Dans quelles conditions celui-ci a-t-il été enregistré, et comment assemblez-vous vos idées respectives pour donner vie à vos créations en duo ?

Christophe : Nous habitons à 1h30 l’un de l’autre, mais c’est dans l’Yonne que nous enregistrons.

Jean-Claude : Nous travaillons chacun de notre côté, nous restons parfois 1 ou 2 semaines sans toucher aux synthés, et puis l’envie nous prend de créer un son ou une séquence sur une machine.

Christophe : Oui, tout part de là en général. Et puis quand nous nous retrouvons, nous partageons nos « créations », et chacun voit ce qu’il peut ajouter. Quelques fois ça ne marche pas, et d’autres fois au contraire, la magie opère, et nous partons alors dans des improvisations. Après avoir joué le titre 2 ou 3 fois, nous enregistrons le nouveau matériel en « live ». Tout est capté en une seule prise, et il faut parfois 3 ou 4 prises avant d’arriver à la version définitive, celle qui nous plait. Nous consacrons en général la matinée aux nouvelles compos et l’après-midi aux répétitions, en vue des concerts à venir.

C&O : Y-a-t-il un fil conducteur entre les différents morceaux du disque ? Une thématique précise qui illustrerait cet album ?

Jean-Claude : L’univers des dessinateurs de SF tels que Moebius, Druillet et Caza sont présents dans cet album, mais chaque auditeur peut se faire son propre film. Les titres sont toujours suffisamment abstraits pour laisser une grande place à l’imagination de chacun.

C&O : Travaillez vous à partir des seuls « sons d’usine » de vos claviers, ou êtes vous plutôt du genre expérimentateurs, à bidouiller et programmer longuement votre matériel afin de créer des sonorités bien à vous et de modeler vos propres nappes, textures et autres rythmiques ?

Christophe : Nous créons la plupart des sons et cela peut prendre des nuits entières pour trouver la texture que nous recherchons. Il arrive aussi que les « presets » d’usine nous conviennent, mais c’est plutôt rare, car la plupart des machines que nous utilisons sont taillées pour la techno.

C&O : Etes-vous plutôt du genre « analogique » ou « numérique » ? Quels sont vos claviers et autres machines de prédilection et avez-vous chacun votre « chouchou » en la matière ?

Jean-Claude : Plutôt claviers numériques, les possibilités sont plus grandes, les prix plus avantageux, et ils sont aussi plus légers à transporter pour les concerts. Personnellement, j’ai une préférence pour l’Ultranova et ses sons riches et puissants, mais je reste attaché à mon Korg X3 sur lequel j’ai fait mes débuts.

Christophe : Pour moi, c’est le Roland D-50 avec son programmeur PG1000. Ce synthé me suit depuis plus de 20 ans maintenant, et j’ai entièrement refait sa banque de sons. Il est toujours couplé avec le séquenceur MC50 et un rack d’effets. En fait je pense que n’importe quel synthé polyphonique peut faire l’affaire dans la création d’ambient et de space music, mais nous avons voulu prendre des marques différentes afin d’avoir une palette sonore très riche.

C&O : Aujourd’hui, votre univers musical est généré à 100% à partir d’une lutherie électronique. Envisagez-vous d’intégrer un jour d’autres instruments à vos compositions et à votre palette sonore, à la manière de Steve Roach, Robert Rich, Vidna Obmana et d’autres artistes polyvalents de la galaxie « ambient » et de ses nombreuses ramifications ?

Christophe : Oui, nous avons déjà intégré du didgeridoo, du bol chantant tibétain, et nous pratiquons aussi le chant harmonique. Il nous arrive également de jouer en concert quelques uns de nos titres avec Ujjaya (multi-instrumentiste ethnique).

Jean-Claude : Oui, et nous allons peut être faire un titre ensemble pour son prochain album.

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C&O : Y-a-t-il d’autres musiciens de la scène ambient avec lesquels vous aimeriez collaborer un jour, en live à l’occasion d’un concert ou d’un festival, ou bien en studio pour composer et enregistrer collégialement ?

Jean-Claude : Nous n’y pensons pas pour l’instant car nous avons beaucoup de choses a explorer, mais nous restons ouverts à d’éventuelles propositions, tant que celles-ci restent dans notre univers musical.

C&O : Vous travaillez la matière sonore un peu comme des couleurs afin de plonger l’auditeur dans une expérience à la fois sensorielle et émotionnelle. Etes-vous sensibles à la création de spectacles ou d’installations alliant création musicale et graphique ? Si oui, avez-vous déjà eu des expériences en la matière ou projetez vous d’en avoir ?

Jean-Claude : Oui, c’est une remarque que l’on nous fait souvent. Nous aimerions par la suite pouvoir réaliser ce genre de « spectacle » un peu plus visuel. Pour l’instant, nous n’avons malheureusement ni le matériel, ni les compétences pour le faire.

C&O : Quel regard portez-vous sur la scène electro contemporaine au sens large (techno, hardcore, down-tempo, chill-out, « glitch », etc ?). Verrons-nous un jour Space Megalithe œuvrer dans un tout autre domaine que son orientation et son « esthétique » actuelles ?

Christophe : Nous sommes ouverts à tous types de musiques. On découvre et on écoute  beaucoup de choses sur Internet, principalement via Soundcloud. Par contre, il n’est pas prévu que nous nous essayions à d’autres genres musicaux, car c’est vraiment dans notre propre style que nous prenons notre plaisir à créer ensemble.

C&O : Mis à part les musiques électroniques, quels sont les autres genres qui éveillent votre intérêt et que vous écoutez régulièrement ?

Jean-Claude : J’aime tout particulièrement le rock psychédélique et le rock progressif (Grateful Dead, The Doors, Pink Floyd).

Christophe : Pour ma part, j’écoute du rock progressif et planant (Sigur Ros, Pink Floyd, Sohn).

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C&O : Que diriez-vous au néophyte pour tenter de le convaincre de porter une oreille sur votre univers musical ?

Christophe : Space Mégalithe, c’est d’abord une grande histoire d’amitié et de complicité avec des moments de bonheur chaque fois que nous jouons ensemble. Cela se ressent certainement durant l’écoute de nos morceaux. Je l’espère en tout cas !

Jean-Claude : Il est assez rare de voir des duos dans ce genre de musique. Cela nous permet de gérer plusieurs claviers en même temps et de nous produire à l’occasion de concerts où rien n’est enregistré par avance, là où beaucoup d’artistes de la mouvance electro viennent avec un simple PC et jouent par dessus des titres préenregistrés. Vous pouvez venir a tout nos concerts, aucun d’eux ne se ressemble, tout se fait en fonction de l’ambiance dans la salle et de ce que nous ressentons sur le moment.

C&O : Un nouvel album est-il en préparation ? Si oui, à quoi ressemblera-t-il et quand aurons-nous la chance de le découvrir ?

Jean-Claude : Oui, un nouveau disque est en préparation. « Psyché Energy » est vraiment le reflet de nos concerts. Ce nouvel opus sera plus « ambient », avec un visuel plus travaillé. Il n’y a pour l’instant pas de date prévue pour sa sortie, car nous voulons vraiment prendre tout notre temps pour le réaliser.

C&O : Merci d’avoir pris le temps de répondre à nos questions ! Et à bientôt pour la suite de l’aventure Space Megalithe qui, je l’espère, ne fait que commencer….

Jean-Claude : Merci à vous et on espère à bientôt !

Christophe : Merci et longue vie à Clair & Obscur !

Propos recueillis par Philippe Vallin en mars 2014

Photos : remerciements à Space Megalithe

https://www.facebook.com/SpaceMegalithe

4 commentaires

  • Nitroxxsound

    Dommage qu’il soit si compliqué de se procurer le CD…. Envoi d’un email j’ai reçu un appel et on m’a laissé un message sur mon répondeur me demandant de les rappeler…

    Bien curieux système de distribution qui, perso, m’a dérouté.

  • Désolé pour les problèmes de communication, notre album est maintenant disponible physiquement sur notre site via paypal 10 euros + 3 fdp (envois sous 3 jours) et au format numérique sur bandcamp au prix de 7 euros.
    http://mowgli9.wix.com/spacemegalithe
    https://spacemegalithe.bandcamp.com/releases

    • Lucas Biela

      J’en ai pris un exemplaire hier à l’excellent concert donné à la crypte du Martyrium – Paris 18émé, avec Ujjaya en 1ère partie. J’ai écouté aujourd’hui, c’est effectivement du tout bon 🙂

  • Pierre

    Une empreinte musicale assez intéressante, Space Megalithe réussit là ou tant d’autres ont échoué et fait du très très bon matériau sonore. Le fonctionnement en Live est là encore une preuve de sérieux, vu que ça laisse une grande liberté selon le lieux et l’ambiance générale ça permet un bon renouvellement et qui plus est d’hypothétiques futurs albums de qualités ! A l’auteur de cette chronique je recommande vivement l’écoute de Minilogue, même principe pour un son un peu plus rythmé (Dub Techno pour un certain nombre de kick) et les deux suédois derrière ce projet ont vraiment sortis des pures merveilles (Noting is lost, clouds and water et j’en passe en plus des live eux aussi uniques). Bonne écoute et bonne continuation !

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