Live Report – Night Of The Prog Festival Loreley

Pour la seconde fois, je suis allé à la grand-messe du prog, perchée tout en haut du magnifique rocher du Loreley dont elle porte le nom : le Night Of The Prog Festival Loreley. Quoi de plus magique que d’admirer la boucle du Rhin du haut du rocher du Loreley portant le nom d’une nixe (nymphe de la mythologie germanique). Selon la légende, celle-ci hypnotisait les navigateurs du Rhin par ses chants afin de les naufrager. Les chants et mélodies de nos artistes préférés du prog pourraient nous mettre dans la peau d’un Boutès, ce marin d’Ulysse qui succomba aux  sirènes de la mythologie grecque ancienne, mais heureusement, ils furent sans risques pour les chalands qui voguent paresseusement sur le Rhin (https://fr.wikipedia.org/wiki/Lorelei).

Ce festival dédié aux progueux avertis se déroulait sur trois jours en ce week-end de fête nationale française. L’édition 2017, quoiqu’un peu en deçà de celle de 2015 à laquelle j’avais déjà assisté et qui fut grandiose, a cependant tenu toutes ses promesses. Elle a donné son lot de surprises, de déceptions (en petit nombre fort heureusement) et de confirmations notamment avec des têtes d’affiche qui ont largement tenu leur rang.

L’ouverture du bal fut assurée par les Autrichiens de Second Relation qui distillèrent un prog oscillant entre le neo-prog et le metal prog. Ce fut bien fait, pas super original mais précis et parfait pour une bonne entrée en matière. (https://www.facebook.com/secondrelation/)

La première baffe survint avec  Maschine, un groupe dont j’ai chroniqué le dernier bébé, Naturalis, et dont j’attendais avec impatience mais aussi une certaine anxiété la prestation live. Fort heureusement, les promesses de studio furent tenues et même largement avec un show surpuissant et carré presqu’entièrement basé sur Naturalis. Paradoxalement, Luke Machin ne chercha pas à se mettre outre mesure en évidence. Bien que ses vocaux soient superbes comme sur l’émouvant « Make Believe », Marie-Eve de Gaultier manqua singulièrement de charisme alors qu’elle était placée très en avant sur la scène. Heureusement, le spectacle fut assuré par le batteur James Stewart encore plus démonstratif que sur l’album. Son jeu fut tellement ahurissant qu’un spectateur hurla « Cool the drummer now » à la fin d’un morceau et que Luke s’agenouilla devant lui lors du final. (http://www.maschineuk.com)

Très difficile pour Soul Secret d’enchaîner après un show pareil et sans démériter, la prestation des Italiens apparaîtra plutôt fade, leur metal prog très convenu ne jouant manifestement pas dans la même division que Maschine. (http://www.soulsecret.net/)

J’attendais aussi avec intérêt Blind Ego, le side project de Kalle Wallner, le guitariste de RPWL, mais pas la méga averse qui s’abattit dès le début de leur prestation. Coincé devant quelques bières avec mes potes dans notre tente, je n’assistais qu’aux trois derniers morceaux, le temps nécessaire pour remarquer le grand talent de frontman de son vocaliste sur des titres bien plus pêchus que ceux de la discographie de RPWL. J’aime bien quand un artiste fait dans son projet solo des choses différentes de ce qu’il fait habituellement avec son principal groupe. À revoir donc assurément dans de meilleures conditions. (http://www.blind-ego.com/)

La ribambelle de musiciens de Crippled Black Phoenix, ils ne furent pas moins de huit à occuper la scène, me donna à penser que nous allions assister à un concert aux multiples facettes. Loin de cette idée, les Britanniques allaient nous servir un post-rock à la Anekdoten certes musclé mais somme toute très linéaire. À quoi bon avoir trois guitaristes sur une scène pour qu’ils jouent tous les mêmes riffs. Dommage de ne pas avoir tiré parti des multiples possibilités qui s’offraient à eux. (http://www.crippledblackphoenix.co.uk/).

La première tête d’affiche du Progfest balaya tout sur son passage. Le Mike Portnoy’s Shattered Fortress, du nom du morceau figurant sur un album de Dream Theater nous servit du… Dream Theater de la grande époque, démontrant par là même la perte irremplaçable pour le fameux combo de metal progressif qu’a été le départ de Mike Portnoy.

Celui-ci, entouré des membres d’Haken et du guitariste Eric Gilette, déroula comme prévu la « 12 Step Suite », une série de morceaux écrits par lui tout au long de la discographie de DT et racontant son combat contre l’alcoolisme. Les projections collèrent bien sûr aux morceaux avec un clin d’œil à Steve Hogarth programmé deux jours plus tard et qui prononça quelques mots au sujet de l’alcoolisme.

L’exécution de ceux-ci fut parfaite avec un Mike toujours aussi démonstratif aux fûts mais, il m’apparut le même sentiment qu’à l’écoute des albums concernés de DT : l’inspiration créatrice se dilua avec le temps. Cette prestation confirma donc en raccourci cette impression reposant sur plusieurs années. Bizarrement, le chant si typique et controversé de James Labrie me manqua car, bien que Ross Jennings le chanteur d’Haken soit toujours aussi excellent, son chant manqua de ce petit soupçon d’agressivité qui convient à la musique de DT. Eric Gilette s’en tira mieux, d’autant plus que ses soli valaient largement ceux de Petrucci mais l’ombre de Labrie continua à planer sur ce show. Pour autant, l’exécution des titres du cultissime album Scenes From A Memory se révéla dantesque, parfaite et dominée par le jeu du « Kali » de la batterie, j’ai nommé Mike Portnoy himself. (https://www.mikeportnoy.com/)

Après une nuit frisquette sous la tente, le Night Of The Prog Festival Loreley redémarra avec les locaux d’Eyevory dont les deux chanteuses aux looks très différents, nous servirent des compos de rock progressif bien propres sur elles mais avec assez peu de charisme. Il faut noter que la configuration du site du Loreley en amphithéâtre aux bancs de pierre devait certainement beaucoup impressionner les groupes les moins chevronnés. CQFD pour Eyevory. (http://www.eyevory.de/)

Une qui ne fut nullement impressionnée était la toute souriante Sabina, la chanteuse à la coiffure violette d’Ashby. Armée de fumigènes, elle affronta avec beaucoup de conviction un public qui n’attendait que ça pour se réveiller. Nous nous délectâmes également du metal prog bien léché et somme toute plutôt original de ses quatre compagnons soudés pour nous délivrer une prestation super carrée. Une réelle très bonne surprise y compris pour le groupe lui-même à en juger par leurs sourires presqu’incrédules devant l’accueil enthousiaste du public. (http://ashbyofficial.de/wordpress/band-2/)

Dans un festival, on passe par des hauts et des bas, c’est bien connu. En la matière, les groupes allemands se suivirent mais ne se ressemblèrent pas. Karibow ne sembla dès le début pas en place avec un batteur imprécis et un chanteur à la voix souvent mal placée. Sa prestation ne décolla jamais du fait que ses membres se cherchèrent en permanence tout au long de celle-ci. Dommage car ça paraissait sympa sur album. (http://www.karibow.com/)

Ça manquait au tableau, un groupe de neo-prog comme Comedy Of Errors. Les natifs de la fière Albion nous emmenèrent dans leurs univers à la IQ, bien drivés par un chanteur communicatif et expérimenté qui poussa l’enthousiasme à gravir les marches de l’amphithéâtre pour aller chanter parmi le public, tout en haut des gradins. (http://www.comedyoferrors.org/)

Après Blind Ego et son orage, le David Cross Band fut le second groupe un peu malchanceux du week-end, confronté dès le début à des problèmes de sono qui desservirent à plusieurs reprises son excellent saxophoniste David Jackson (un papy pas du tout en manque de souffle, lui qui se permit de jouer simultanément de deux saxos.) et même son guitariste, peu mis en valeur dans le mix. David Cross, joliment looké et bardé de son violon au design ultra moderne dont il est un virtuose, se révéla très espiègle, balançant des petites blagues à l’humour très british entre chaque morceau. Bien sûr, le show fut sous l’influence de King Crimson, groupe auquel il a contribué, avec en particulier les deux pavés monstrueux que sont « Starless » et « 21st Century Schizoïd Man » pour le clôturer magnifiquement. À noter la participation un peu trop envahissante du batteur de Frost* et de Steven Wilson, Craig Blundell, dont le solo s’éternisa un tantinet trop longtemps. (https://www.facebook.com/David-Cross-Music-105639052830314/).

J’ai toujours un peu de mal avec les ex-membres de groupes célèbres qui font, à mon sens, de la récupération en surfant sur leur répertoire. C’est le cas de Ray Wilson qui n’a collaboré qu’au dernier album de Genesis, Calling All Stations, avant d’être remercié. Il basa 90 % de son répertoire sur des reprises de Genesis (période Phil Collins) et même de Peter Gabriel en rappel. Non pas que le bougre ait démérité, encore que les premiers titres furent assez poussifs à l’instar de « Mama », mais ça le circonscrivait pratiquement dans un rôle de cover band. Ray Wilson nous a cependant convaincus qu’il avait du coffre (mais moins que Peter Gabriel et Phil Collins cependant) et un vrai talent de frontman. Malgré une tenue vestimentaire quelconque, il a montré qu’il savait briller sur scène et tenir un public dans sa main. Forcément, entendre en live des chansons qui ont bercé notre jeunesse, ça nous a donné la banane. Son concert est monté en puissance petit à petit jusqu’à conquérir le Loreley à coup de hits imparables, lui qui n’attendait que ça. (http://www.raywilson.net/)

La version Anderson-Rabin-Wakeman de Yes (la plus représentative d’après moi) était très attendue. Si Jon et Rick se présentaient en habits de lumière, Trevor était très banalement vêtu ce qui donna un côté visuel un peu bancal à cette prestation. Disons-le de suite, j’ai été proprement scotché par la performance vocale et scénique d’un Jon Anderson des plus beaux jours. Habité comme jamais, il contribua à créer une atmosphère irréelle, présentant plusieurs titres sous forme d’une mini-devinette et rythmant chacune des mesures par des mouvements de mains très expressifs. À l’âge où de nombreux chanteurs sont à la peine (mais j’y reviendrai), Jon possède toujours ce timbre cristallin qui le caractérise. Il nous fit cependant une petite frayeur en tombant lourdement après avoir heurté la plateforme de son bassiste mais heureusement, plus de peur que de mal. Un certain malaise m’est cependant venu à l’esprit en voyant Trevor Rabin se précipiter dans le coin gauche de la scène dos au public pendant un solo super ardu et quand Rick Wakeman sembla cacher sa guitare clavier sous sa cape pour un solo endiablé pendant un petit plan à 3 avec Jon et Trevor. Nous aurions-nous balancé quelques samples sur les parties les plus délicates du concert ? Je préférais oublier ce doute pour m’immerger avec délice dans chaque titre de ce concert bicéphale puisant alternativement dans le psychédélisme des débuts et dans le rock des 90’s. À ce sujet, les enchaînements furent parfois un peu difficiles à encaisser psychologiquement surtout quand on passe directement d’« Awaken » à « Owner Of A Lonely Heart ». J’avais vraiment très peur d’être déçu comme cela arrive parfois lorsqu’une légende se présente sur scène (eh oui ! tout le monde vieillit) mais ce Yes version ARW a vraiment assuré même si je n’hésiterais pas à affirmer que Jon Anderson y était pour beaucoup. (http://www.yesfeaturingarw.com/)

Après une seconde nuit lors de laquelle les étoiles brillaient plus dans nos yeux que dans le ciel, un OVNI se présenta sur scène. Il s’agit d’A Kew’s Tag qui avait la particularité d’avoir un guitariste qui ne jouait qu’en acoustique. Ceci n’empêcha pas leurs compositions d’être nerveuses, à tiroirs et puissantes avec aussi quelques breaks jouissifs confinant au flamenco. Le groupe idéal pour lancer une bien belle troisième journée de festival en perspective. (http://www.akewstag.com/)

En cette période de 14 juillet, nous attendions beaucoup de Franck Carducci afin qu’il montre aux Teutons que nous aussi, en France on sait faire du prog. Bon, Lazuli et Gens De La Lune avaient déjà bien crevé l’écran au Loreley les années précédentes et Franck donna plutôt dans le classic rock progressif mais le défi promettait d’être coton. Et pourtant, c’est à un vrai show très réussi que nous convièrent le sympathique Franck et ses comparses grâce aussi à la présence scénique de Mary Reynaud, en Alice Au Pays Des Merveilles délurée et aguicheuse. Pour ceux qui connaissaient le groupe, ces gimmicks n’étaient pas nouveaux mais son jeu de scène a été considérablement étoffé intégrant désormais une antenne électromagnétique à la Tesla et d’autres instruments originaux. Franck a déversé sans compter son groove en tirant le meilleur parti possible de l’avancée scénique s’enfonçant dans le public. Le spectacle fut total et le succès aussi, témoin la foule qui se pressa encore pour se faire tirer le portrait avec le groupe plus d’une heure après le show et l’apparition majoritaire de Franck Carducci comme « best newcomer of the festival » dans le sondage lancé après le festival par l’organisation sur facebook. (https://www.facebook.com/franckcarducci/)

Les Norvégiens de Seven Impale ont été un bon prélude au concert de Gong car donnant un peu dans le même genre avec cependant un plus gros son. Leurs circonvolutions musicales ont été parfois ardues à suivre mais pas inintéressantes. (https://www.facebook.com/sevenimpale/)

S’il y a un groupe qui devait diviser, il s’agissait bien de Gong dont le line-up actuel et le dernier album (Rejoice! I’m Dead!) semblent se démarquer de l’héritage historique du regretté Daevid Allen. À tel point que la chronique de Clair & Obscur propose un avis positif et un autre négatif (http://clairetobscur.fr/gong-rejoice-im-dead/). Les longues plages instrumentales oscillant entre jazz-rock et psychédélisme énervés ont bien entendu été au rendez-vous sous l’impulsion d’un frontman engagé et énergique : Kavus Torabi. Le show fut chaud… enfin plus chaud que le dernier album un peu trop clinique et mécanique. Personnellement, j’ai eu un peu de mal à rentrer dans cette démonstration technique, n’étant déjà pas féru de rythmes jazzy à la base mais je dois avouer que mes potos ont pris leur pied. (http://www.gongband.net/)

Vint le moment de ma grosse déception de ce festival : Chris Thompson. Pour moi qui suit fan de Manfred Mann’s Earth Band et en particulier des albums et de la voix de Chris quand il y a sévi fin 70’s, début 80’s, je suis tombé de très haut. Le pauvre Chris a beaucoup perdu vocalement et ce ne sont pas quelques tentatives de vocalises sur « Martha’s Madman » qui m’ont donné le change. Si encore il s’était bien entouré mais sa choriste était à côté de la plaque dès le début en massacrant les voix religieuses de « The Road To Babylone » et son claviériste s’est ingénié à gommer toute la folie des soli de claviers telles que Manfred l’a toujours insufflée dans son groupe. Alors il ne restait que le plaisir d’entendre des airs qui rappellent des souvenirs avec le regret qu’ils n’aient pas été très bien interprétés. Je dois cependant reconnaître que le concert s’améliora au fil des morceaux car Chris n’a rien perdu de ses talents de frontman et a judicieusement choisi sa setlist pour terminer en trombe avec les deux morceaux live de l’album Watch. Au moins, Chris est totalement légitime pour interpréter les titres de MMEB, si vous voyez à qui je fais allusion. Ceci aura eu pour effet de satisfaire quand-même le public du Loreley qui, il faut bien l’avouer, est plutôt bon enfant et facile à émoustiller si on lui titille la corde nostalgique. (http://www.christhompson-central.com/)

Voici le moment de parler de la tête d’affiche « de rechange » de ce festival puisque Marillion remplaçait Kansas. Les Américains, s’étaient désengagés devant les risques d’attentat en Europe et Steve Hogarth ne s’est pas privé tout au long du concert de se moquer de leur couardise, lâchant au passage un très ironique « God bless America » au moment de leur dédier « Living With Fear ». SH était d’autant plus motivé que pratiquement tout l’album F.E.A.R. a été joué, surfant donc sur le concept de la mobilisation face à la déliquescence du monde qui nous entoure. L’atmosphère fut très lourde avec une majorité de titres majestueux aux propos graves et des projections d’images qui ne le furent pas moins, comme sur « Gaza ». Elle était d’autant plus lourde pour moi que j’avais forcément une pensée pour notre emblématique Phil de C&O qui nous a quittés il y a presqu’un an, lui qui était un vrai fan de Marillion.

Ca faisait plusieurs années que je n’avais pas revu ce groupe et l’évolution de SH sur scène est frappante. Il concentra tous les regards par son jeu de scène suscitant toutes les émotions dramatiques possibles. Il est devenu autant acteur que chanteur au point d’éclipser ses comparses. Certaines critiques suite à la sortie de F.E.A.R. faisaient état du fait que SH occupait désormais trop l’espace sonore du groupe au détriment de l’instrumental et je dois avouer que ce fut également parfois mon ressenti ce soir-là. Cette remarque ne doit pas entacher la qualité de cette prestation vocale. Bien au contraire du groupe le précédant, SH a bonifié sa voix au fil du temps et celle-ci est tout bonnement impressionnante, nous faisant hérisser le poil d’émotion lors de chacune de ses envolées passionnées. Elle se détacha parfaitement malgré un mix très musclé et compressé dont le niveau sonore trancha avec celui de tous les groupes précédents. Je m’aperçois que je n’ai pas encore parlé des autres protagonistes de Marillion. En fait, ils furent fidèles à leur réputation avec le feeling pour Steve Rothery, les ambiances telluriques pour Mark Kelly, le groove et les chœurs pour Pete Trewavas. Seul Ian Mosley semble avoir un peu perdu en force de frappe mais pas en précision. Au niveau de la setlist, peu de vieux morceaux furent à l’honneur aussi « Easter » et le surprenant « This Strange Engine » en rappel ont été très appréciés. (http://www.marillion.com/)

On le voit à la lecture de ce report, il y a vraiment peu de points faibles au Night Of The Prog Festival Loreley qui ne reste pas les deux pieds dans le même sabot avec une scène complètement rénovée et un accès sécurisé par le haut de l’amphithéâtre restant cependant à améliorer. L’organisation est très professionnelle. La sonorisation est de qualité ne gonflant pas trop les basses et ne bastonnant pas outre mesure les tympans sauf pendant le concert de Marillion où les potars ont été poussés inutilement à « 11 ». L’ambiance fut vraiment familiale et internationale telles ces discussions amicales et passionnées que j’eus avec Oliver, mon voisin dans les gradins et photographe teuton qui eut la gentillesse de m’envoyer quelques-uns de ses clichés afin d’illustrer le présent report. Merci aussi à Harry qui m’a autorisé à mettre sa video dans cet article.

En bémol, je dirais que le camping est un peu cher pour 38 € s’agissant d’une simple étendue herbeuse non clôturée (douches non comprises) et quelques améliorations sont à faire en termes de sécurité.

Ceci ne freinera pas mon engouement pour les prochaines éditions du Loreley tant tout ce que j’aime en matière de musiques progressives s’y retrouve sous la coupe d’une belle motivation de la part de tous les groupes et qui a fait plaisir à voir.

Rudy Zotche

PS: peu de temps avant la publication de ce report, nous apprenons le décès de l’artiste suisse Sandor Kwiatkowki graphiste et illustrateur de jaquettes de plusieurs groupes de prog et surtout des affiches du Night Of The Prog Festival Loreley. Toutes nos condoléances à ses proches. (https://www.facebook.com/sandor.kwiatkowski?pnref=story)

http://www.nightoftheprogfestival.com

Live Report - Night Of The Prog Festival Loreley
2017

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