Queen(Ares) – Choices (+ Interview)

Choices
Queen(Ares)
Source Atone Records
2026
Lucas Biela

Queen(Ares) – Choices

Queen(Ares) Choices

Groupe originaire des Hauts-de-France, Queen(Ares) est un quatuor comprenant des membres de combos aux univers différents les uns des autres. Leur deuxième album, Choices, continue à présenter un enchaînement d’atmosphères sombres et d’ambiances éthérées. Cette formule montre une approche peu conventionnelle de l’écriture. En effet, les contrastes qui se suivent et se rencontrent peuvent surprendre mais ils s’agencent avec panache. Et le plus étonnant dans les contraires, c’est que l’espoir vient le plus souvent des passages aux guitares saturées et à la rythmique rugissante, et vice-versa (non, n’y voyez pas pas un clin d’œil aux Inconnus, et encore moins à Samson). Pour preuve, quand « What Of The Souls Remain » est piqué au vif, la jubilation émanant des notes épanouies de la six-cordes et les secousses sautillantes sont un terreau propice à l’entrain des voix irritées. A l’inverse, toujours dans le même morceau, dans les moments plus introspectifs, quand les rythmes se cherchent, la guitare semble perdue dans ses pensées et le chant implore de son ton anéanti. Et à nouveau, dans « An Upward Trail », autour d’un pas lourd, même si les notes de la six-cordes peuvent paraître glaçantes, elles font pénétrer une lumière perçante dans l’univers dichotomique de nos Lillois. Dans les passages planants, vous l’avez deviné c’est à nouveau la mélancolie qui se dégage. Guitares enchanteresses mais apeurées et voix résignées y règnent alors en maîtresses.

L’aplomb avec lequel le chant courroucé donne des ailes à l’entité royale est assez renversant. Certes, la colère l’infuse, mais il ressort de ces révoltes une sorte de pugnacité qui force l’admiration. Il faut s’imaginer un personnage se débattant face à des forces obscures et parvenant à triompher des assauts. « Black Corridors » illustre bien cette résilience, non seulement à travers les démarches conquérantes de cette voix torturée, mais également par sa lutte face aux démons qui la tentent. Celle-ci peut d’ailleurs compter dans son entreprise sur les murs infranchissables des guitares et sur le temps indomptable de la batterie. Les nappes de six-cordes viennent même apporter leur soutien à travers des échos chaleureux.

Queen(Ares) Choices band 1

J’indiquais que les contraires peuvent se rencontrer. C’est en effet le cas avec « Exiles ». Les voix claires mais enthousiastes cette fois-ci croisent le chemin des éléments bouillonnants, tandis que les trémolos amusés de la guitare se dissipent dans le vent qui balaye les terres arides. Et une fois n’est pas coutume, les cris ne seront pas porteurs d’espoir mais d’un effroi indicible, se mariant brillamment avec l’univers marécageux qu’ils traversent. De même, dans « Darker Than Before», les éléments dynamiques ont beau être enthousiastes (batterie montée sur ressorts, guitares pimpantes), le chant qui les accompagne est en proie à des tourments accablants. On n’est d’ailleurs pas au bout de nos surprises avec cette pièce. Outre le chant éploré qui part dans une colère noire sur des filets de six-cordes étincelants, c’est une effervescence à la fois trouble et joviale qui se met en place. Se mêlent en effet l’enthousiasme inébranlable de la rythmique, l’effroi médusant des guitares et les hurlements triomphants.

Autour d’une production soignée, Queen(Ares) proposent un univers au confluent des doutes, de la révolte et de la victoire. Avec eux, le post-metal français se dote d’un nouvel atout qui permettra très certainement de rebattre les cartes.

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Entretien avec Queen(Ares)

Queen(Ares) Choices band 3

Lucas Biela : Pouvez-vous vous présenter ?

Alex : Alex, guitariste et Charly, basse et chant. Le groupe compte en plus un bassiste/chanteur [Max] et un batteur [Nico].

Lucas : Comment s’est faite la genèse du groupe ? J’ai vu que vous étiez tous dans un autre groupe à l’époque : vous êtes-vous rencontrés à l’occasion de concerts ?

Alex : Le batteur et moi, on a remplacé deux musiciens dans un groupe. Et c’est là qu’on est tombé « amoureux » l’un de l’autre. Pour une date, c’est une histoire d’amour… et d’alcool. Ce jour-là, on s’est dit : « Tiens, on a les mêmes influences, la même image de la musique. Ça fait un moment qu’on se renifle à se dire qu’on s’aime bien, alors pourquoi pas faire un groupe ? » Après, Max, le bassiste/chanteur, est arrivé. Il nous a présentés Charly, ça s’est fait naturellement. Il y a eu des répètes toutes les semaines, dans un schéma très traditionnel finalement. Et effectivement, on est tous dans des projets à côté, qui nous aident aussi à développer nos idées.

Lucas : Et vous arrivez à travailler aussi bien sur les compos d’un autre projet que sur celles de votre groupe ?

Alex : Oui, c’est pas toujours évident.
Charly : C’est pas le plus dur, cette partie-là.

Lucas : Je demande parce qu’en fait, vous n’êtes pas dans des styles similaires.

Alex : Alors moi j’ai un autre groupe et c’est plus hardcore et plus rentre-dedans. Il peut y avoir des points communs entre les deux. Max, lui, est dans un autre groupe de metal, Sylvaine, mais il ne compose pas dedans.
Charly : Non, effectivement, Sylvaine, c’est le projet solo de la chanteuse. Elle a son groupe de live, et Max il est dans les sessions pour les tournées, donc pas très investi dans le projet.
Alex : Oui, et il a son projet solo aussi.

Lucas : Sylvaine, c’est la norvégienne ?

Alex, Charly : Oui, c’est tout à fait ça.

Lucas : Ah, elle commence à être connue !

Charly : Oui, ils viennent de faire une tournée headline en France.

Alex : En plus, lui [Max] il adore la country. Il a un projet solo avec une bonne seringue de country dedans.

Lucas : Un peu comme ce qu’avait fait Jeff Walker de Carcass ?

Alex, Charly (surpris) : Ah oui, il a eu un projet country ?

Lucas: Oui, mais c’était très éphémère, je ne sais pas si c’était pour parodier le style…

Alex : Du coup les liens entre Queen(Ares) et son groupe [à Max], pas évident… Nico, en revanche, il est plus dans la création pour le théâtre, la danse…

Lucas (rires) : C’est éclectique !

Lucas : J’en viens au nom du groupe. Est-ce que ça fait référence à la divinité grecque ?

Alex, Charly : Tout à fait.

Lucas : Et pourquoi les parenthèses ?

Alex : Ça, c’est l’aspect plutôt graphique. Arès c’est par rapport au dieu de la guerre. À l’époque, on avait un nom de travail qui était dans la mythologie grecque, avant de trouver Queen(Ares). Et on a voulu rester là-dedans. Le fait de rajouter « Queen » devant, c’était une espèce de féminisation du dieu de la guerre. Sur le coup, ça nous a fait marrer, mais la symbolique on l’a trouvé sympa. Puis ça sonnait bien aussi. Après, il ne faut pas trop chercher midi à 14h00.

Charly : Oui, en fait c’est ça, deux images ensemble qui pour nous fonctionnaient, et semblant rentrer dans un clash d’univers. Il y a ce côté « reine guerrière » qu’on trouvait cool. Morganne Borowczyk fait tous nos visuels. Le premier t-shirt de merch qu’elle a fait pour nous, c’est une représentation de ce nom-là. C’est une femme avec des attributs qui ressemblent à des coraux et des morceaux de mandibules. En fait, elle a créé le personnage qui allait avec le nom.

Lucas : Vous venez tous de groupes différents et actifs, faut-il considérer Queen(Ares) comme un supergroupe ou comme un groupe à part entière ?

Alex : C’est un groupe à part entière. Parce que l’idée de supergroupe, ça va pour des gros trucs américains, et on n’est pas du tout là. À la base, c’était surtout un side project de chacun. Puis le side project a pris un peu plus d’ampleur. D’un point de vue personnel, pour chacun l’investissement est différent et l’ampleur de l’investissement s’est développée. Là où c’était un peu le groupe de répète du mercredi soir, c’est devenu petit à petit bien plus.
Charly : Quand Max m’en a parlé, j’avais jamais eu de groupe concrètement metal. J’avais quelques projets un poil plus rentre-dedans. L’idée de rejoindre un projet avec cette énergie propre au metal : chant saturé, grosses grattes, ça me tentait. On a joué puis on s’est rendu compte qu’il y avait un truc qui fonctionnait vraiment bien. On y prenait vraiment plaisir. Puis un engouement s’est fait localement, qui a été un peu pété par la Covid mais qu’on a retrouvé avec la sortie du premier album. Ça nous a donnés envie d’y aller un peu plus pour de vrai.

Lucas : Vous venez certes d’horizons différents mais est-ce que vous vous mettez d’accord sur certaines influences pour le projet?

Charly : Pour ma part, je ne fonctionne pas forcément comme ça. On a des sensibilités et on réagit aux propositions des uns et des autres. Mais il n’y a pas nécessairement besoin de se mettre d’accord en amont. Je sais que certains projets fonctionnent avec une espèce de cahier des charges pour comment ça doit sonner, vers quelle esthétique se tourner…

Lucas : D’accord, en fait, ici vous n’avez pas un leader qui vous dit dans quel style partir.

Charly : Non, des idées sont proposées, on vient se poser dessus. J’ai envie de dire que c’est presque du metal par accident : ça aurait très bien pu être autre chose [rires d’Alex] mais là c’est comme ça que la musique s’exprime par nous quatre.
Alex : C’est bien, je ne sais pas faire sonner ma guitare différemment

Lucas : Ça pourrait être du drone ?

Alex : Ouais, encore que c’est pas trop ma tasse de thé. Même quand j’étais dans un groupe d’électro-pop, je me sentais obligé de mettre de la grosse distorsion par moments, donc voilà c’est dans ma nature de jouer ainsi.

Lucas : Sur le nouvel album, par rapport au premier, j’ai noté que la production avait fait un bon en avant.

Alex : Il [Charly] va être content, c’est lui qui l’a enregistré !

Lucas : Sur les sons de batterie, sur les murs de guitare, la production donne une plus grande noirceur, un peu plus de mystère. Comment ça s’est passé en termes de production, car c’est vous qui produisez en fait ?

Alex : Le premier, on l’a fait nous-mêmes. C’est notre batteur qui l’a enregistré, avec un peu de l’aide de Charly. Le deuxième c’est quasiment Charly qui l’a enregistré avec un peu de l’aide de Nico. Moi, la seule directive que j’avais, c’était que les sons clairs soient beaux, et que la disto dégueule. Après, c’est très réducteur de dire ça, mais je voulais un truc qui soit plus organique.
Charly : Sur le premier, on se découvrait en tant que groupe, c’était moins acté sur la direction, sur ce qu’on voulait comme résultat final en terme de prod. Le deuxième s’est fait en réaction à ça : on dit ce qu’on veut garder du premier et ce qu’on veut moins en garder. Avec les thématiques et la composition qu’on avait, on s’est vite entendu sur une production qui était plus organique, plus live, un poil plus massive. Le résultat est un peu moins éthéré que sur le premier disque (qui était plus réverbéré, plus planant), et plus rugueux. Après, si toi tu le trouves plus massif et noir, d’autres le trouvent plus lumineux.

Lucas : Oui, ces deux aspects, je vais y venir. Mais je trouve même que sur ce deuxième album, le travail de prod est beaucoup plus pro.

Charly : Tant mieux, ça me fait plaisir.

Queen(Ares) Choices band 2

Lucas : J’en viens aux voix. Elles sont très variées mais est-ce la même personne qui les fait toutes ?

Charly : On est deux chanteurs. Au début du groupe je venais en tant que guitariste baryton, tandis que Max était juste à la basse. On a donc essayé d’avoir des gens au chant, d’être à cinq en fait. Ça ne s’est pas fait pour plein de raisons : que ce soit stylistique, pour des raisons d’agenda ou autres. À un moment, on s’est dit : « on est quatre ». Max chantait déjà dans un début de projet solo qui est maintenant un projet sous son nom Maxime Bouquet. Moi j’avais déjà des groupes dans lesquels je commençais à faire du chant saturé mais c’était très tranquille. Là on s’est dit : « on y va, on bosse et on s’y met ». Sur nos voix, on a tous les deux des timbres assez différents. Sur les voix clean on a deux voix assez lointaines et sur la façon dont on sature nos voix, on prend pas du tout les mêmes directions ni les mêmes techniques. Donc avec ces quatre couleurs différentes qu’on a tous les deux, on les mélange et on les utilise un peu comme on veut sur les disques. Parfois en même temps, parfois l’une ou l’autre, parfois clean + saturée.

Lucas : Ça crée des beaux contrastes en fait.

Charly : En tout cas, c’est ce qu’on essaye de faire. Trouver la voix ou le mélange de voix qui fonctionne au mieux sur tel ou tel passage. Je trouve qu’il y a des moments où même si on est sur des enchaînements de deux parties vénères avec des voix saturées, ben le fait d’avoir un changement de timbre, ça crée une dynamique dans le morceau. Donc le côté deux chanteurs lead, on y tient quand même.

Lucas : Il y beaucoup de passages éthérés entre les passages plus énergiques et cela apporte une certaine respiration aux compos. Cependant, ce va-et-vient permanent ne risque-t-il pas de dérouter les auditeurs ?

Alex : Moi j’aime bien ça dans la musique. La question ne s’est même pas posée.
Lucas : C’est très cinématique en fait.
Alex : Je suis un gros fan de musiques de film. J’écoute des trucs vraiment divers et variés. A aucun moment on ne s’est dit que ce serait bien qu’on fasse un couplet/refrain, couplet/refrain…
Charly : On l’a presque fait par erreur sur le dernier morceau.
Lucas (rires) : « par erreur »…
Charly : Ça se fait naturellement, mais il n’y a pas de structure pré-conçue.
Lucas : En fait, quand vous démarrez dans une compo, vous ne vous dites pas qu’il faut un couplet/refrain etc.
Alex : On s’est presque interdit de le faire, car c’est pas dans notre façon de voir la musique et dans notre façon de composer la musique. Ceci étant, c’est pas parce qu’on n’écoute pas de musique qui est comme ça.
Lucas : Mais je trouve que c’est très bien ainsi.
Charly : Tu te demandais si ça pouvait dérouter ou pas l’auditeur, mais en fait en premier lieu on fait de la musique à laquelle on répond nous-mêmes positivement. Et après, les gens accrochent ou pas.
Lucas : Bien sûr, vous ne cherchez pas à plaire à des gens, mais vous faites vraiment ce que vous avez envie de faire
Alex : Oui, ce serait plus construit si on voulait plaire à des gens, mais on n’y pense pas du tout.
Charly : On a besoin d’être stimulé nous-mêmes par la musique qu’on joue.

Lucas : Toujours dans la dichotomie clair/obscur. D’un côté, les passages tempétueux semblent porteurs d’espoir, à travers les voix conquérantes. De l’autre, dans les éclaircies, on a l’impression de signes de résignation avec des voix plus éplorées. Comment pourriez-vous expliquer ce paradoxe ? En gros, c’est clair mais c’est triste, c’est sombre mais c’est combatif.

Charly : C’est bien, ça !
Alex : T’es allé la chercher loin, celle-là. Elle est très bien, mais elle est très dure à répondre.
Lucas : En fait, ce que j’aime bien, c’est ce mélange de contrastes. On s’attend à quelque chose de sombre mais finalement il y a un peu de lumière…
Charly : Oui, la dualité. J’aime bien le mot « tempétueux ». Tu veux dire que les passages calmes peuvent être plus porteurs de noirceur que les passages énervés. C’est cool de le noter.
Alex : Pour t’expliquer ça, j’en ai aucune idée. Mettre des mots là-dessus, c’est compliqué.
Lucas : Mais justement, c’est bien parce que c’est intrigant.
Charly : C’est très dépendant des titres, du contexte des paroles aussi. En y pensant, c’est vrai que « For Rice & Flowers » à la fin c’est très lourd, épique, et en même temps les voix sont assez ouvertes. Alors qu’au final, ce qui est raconté dans le message est plus calme.
Lucas : Après, il n’y a pas forcément d’explication, il y a des sentiments qui sortent et voilà.
Charly: Oui, c’est ce qu’on disait avant, tout fonctionne au ressenti.
Lucas : Je trouve que c’est réussi, j’ai pris beaucoup de plaisir à écouter votre album.

Lucas : On en vient aux concerts et aux tournées. Vu qu’il y a une sortie d’album, j’imagine que vous embrayez sur les concerts.

Alex : Il y a une tournée qui est en prévision sur l’automne. On a deux-trois dates qui se sont intercalées entre la sortie de la semaine prochaine [ndlr : sortie de l’album le 27 mars]. C’est deux-trois dates plaisir je pense, ou c’est une remise en forme.
Charly : Oui, l’année 2025 n’a pas été très chargée en concerts. Pour moi encore moins…
Alex : Pour des raisons de blessure. On la raconte ou on la raconte pas ?
Charly : Oui, sur une tournée de cinq dates, j’ai joué 1mn30. Je me suis retourné le genou. Le reste de la tournée s’est fait sans moi.
Lucas : Et vous avez réussi à trouver un remplaçant ?
Charly : Non, Max a remplacé mes parties de chant.
Alex : Et une partie de ses guitares / basse, on les avait mises sur bande. Max avait pris la quasi-intégralité des chants de Charly. Et donc c’était devenu un trio, là où ça n’avait jamais été prévu. On monte sur scène ce jour-là, pleins d’entrain, mais au bout d’1mn20 le genou de Charly se retourne et il tombe. Sur le coup on se demande ce qu’il se passe, et ça finit aux urgences et aux pompiers. On avait poursuivi la tournée avec DDENT à trois, sans Charly. Et on remet les pieds (sans mauvais jeu de mots) la semaine prochaine dans cette même salle, et plus ou moins à la même date.
Charly : Oui, j’espère tenir droit tout le concert. Quelques dates sont annoncées sporadiquement, mais le cœur de ce qui est en train de se booker, c’est surtout sur l’automne, avec beaucoup d’options à poser de trucs en cours. Ça doit se concrétiser, mais on va l’annoncer plutôt fin avril.
Lucas : Et des festivals aussi ?
Charly : La sortie de l’album arrive dans une période pas évidente. Si c’était sorti au début de l’hiver, ça aurait été plus simple. Mais là en mars, les progs sont déjà toutes faites sur des p’tits festivals régionaux. Il y a beaucoup de choses calées. Potentiellement, on est peut-être sur le warm-up d’un festival belge. C’est en attente de confirmation. Après, on n’est pas à l’abri de surprises de remplacements de dernière minute. Je pense que la reprise des tournées de festivals comme on avait pu le faire suite au premier album, ça va plutôt être pour l’été ‘27.

Lucas : Avez-vous des choses à rajouter ? Des remerciements ?

Charly : C’est vrai qu’on n’a pas mis de remerciements à Romain qui est juste à côté.
Alex : On va remercier Source Atone et l’agence Singularités.
Charly : Les deux gros soutiens sur la sortie du disque.
Lucas : Depuis les débuts ou à partir du deuxième ?
Alex : Source Atone, juste sur le dernier puisque le premier a vraiment été fait en auto-production (on l’a géré de A à Z). Hormis la sortie numérique avec Atypeek. Et l’agence Singularités avait commencé à nous suivre sur le premier album. Mais le premier, on l’avait fait un peu à l’arrache aussi.
Charly : Oui, ben en fait le premier on l’a sorti sans, sans…
Alex (coupe Charly) : On avait envie de le pondre c’t’album !
Charly : Oui, on avait vraiment envie d’exister en tant que groupe sur support. On avait commencé à travailler avec Singularités après la sortie du premier album seulement. Et du coup, ça nous a quand même remis un bon coup de boost quelques mois après la sortie. Et donc là on trouvait que c’était normal pour nous de retravailler avec eux sur le deuxième.
Alex : on avait eu des bonnes choses sur le premier, c’était très bien.

Propos recueillis par Lucas Biela le 20 mars 2026 à l’Hôtel Alba Opéra du 34 ter Rue Louise-Émilie de la Tour d’Auvergne à Paris

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