Celluloide – Naive Heart

Celluloide - Naive Heart

Naive Heart fut le premier album de Celluloide. Et même si tout commence par un mensonge – référence à « A Lie », qui ouvre l’opus – on peut dire sans mentir que Naive Heart fut les premiers albums de Celluloide. Car l’album naquit sous deux formes, que je qualifierais de Dr Jekyll et Mr Hyde. Nous y reviendrons plus tard. Je me contenterais pour l’instant de dire, et pour parler de l’album officiel, si je peux le définir ainsi, que Naive Heart (titre tiré des paroles de « Pretty

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Ulver – The Assassination Of Julius Caesar

Ulver - The Assassination Of Julius Caesar

Ulver reste et restera une énigme, un détail sur une photographie dont on suppose à peine la vision d’ensemble. Un gros plan sur un zoom flouté, une forme au milieu de traits, taches et courbes, une poussée impressionniste inattendue dont les repères critiques se retrouvent annihilés en un claquement de doigts. Capable de faire un grand écart stylistique pouvant rendre jaloux le grand Jean-Claude Van Damme lui-même, Ulver cultive sa passion pour les opposés et la dissidence. Après tout, c’est tout le concept

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Almeeva – Unset

Almeeva - Unset

À l’écoute du 5eme EP d’Almeeva, Unset, on oscille entre rêve éveillé de clubber errant dans des boîtes aux néons sombres et glauques et fête urbaine électro parfois pop et mélodique. Un savant mélange d’influences de la scène 90’s et de modernité. Une transe fascinante, travaillée, quasi cinématographique, où l’on vibre sur des rythmes furieusement prenants, notamment avec « Clense » qui installe une ambiance où l’on se perd avec délice. Un morceau qui aurait

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Lucas Giorgini – A Murder Collection

Lucas Giorgini - A Murder Collection

Lucas Giorgini est un jeune musicien plein d’avenir, qui ne renie pas le passé pour autant. Son premier album studio sur son propre label Omega Productions est un hommage direct à des compositeurs mythiques (Ennio Morricone, John Carpenter…) et à un genre qu’il vénère : la BO de séries B d’horreur des sixties/seventies, notamment italiennes. Si Lucas Giorgini est multi-instrumentiste, son album est avant tout dominé par les rythmes et les claviers, affichant clairement les couleurs et les timbres d’une passion

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X Marks The Pedwalk – Secrets

X Marks The Pedwalk - Secrets

Secrets est le tout nouvel album d’un groupe allemand peu commun mais aussi peu connu en France, X Marks The Pedwalk, fondé par André Schmechta, alias Sevren Ni-Arb. Rien que ces noms posent questions, et je n’ai pas encore parlé de la musique. Mais parlons déjà du nom du groupe, puisque le nom que se choisit une formation, c’est son étendard, son emblème. Alors voilà, le nom X Marks The Pedwalk provient en droite ligne d’un récit de science-fiction de Fritz Lieber relatant le début d’une guerre

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CHVRCHES – Every Open Eye

CHVRCHES - Every Open Eye

Décidément, j’ai de la chance. Dans mon vol retour de Dubaï, je tombe à nouveau sur un album qui déclenche en moi un besoin de le chroniquer. Cette fois-ci il s’agit de synth-pop, vous savez cette pop qui s’est développée dans les années 80 du millénaire précédent, et qui développe des mélodies chaudes, contrastant par là-même avec la froideur à laquelle l’on a tendance à associer les synthés qui constituent leur unique base instrumentale. La pochette a à nouveau été décisive dans mon choix d’écoute.

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Celluloide – Words Once Said

Celluloide - Words Once Said

C’est une banalité bien connue, mais pourtant bien réelle, que de dire que le deuxième album est souvent le plus difficile à réussir pour tout groupe, vu que celui-ci a mis tous ses moyens à parachever le premier pour se lancer, jusqu’à utiliser, peut-être, toutes ses cartouches. Il faut croire que Celluloide ignorait totalement ce concept, car après un premier Naive Heart remarquable dans plusieurs sens du terme, voici qu’il se transcendait dans ce Words Once Said de toute beauté. Il faut réellement

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Richard Barbieri – Planets + Persona

Richard Barbieri - Planets Persona

L’air de rien, voici le troisième effort solo de l’ami Richard Barbieri. Pourquoi ami ? Parce que, quand on a affaire à celui qui a tenu les claviers de Japan avec David Sylvian et de Porcupine Tree avec Steven Wilson, on fait partie de mon cercle rapproché, pour ne pas dire de la famille ! Bon, je ne vous ferai pas le pitch sur le travail du monsieur avec les deux groupes suscités et/ou, par exemple, Steven Jansen (Stone To Flesh, 2015), Steve Hogarth (Ice Cream Genius, 2002 ; Not The Weapon But The Hand, 2012 ; Arc Light

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Neu! – Rétrospective

Neu! - Neu!

Je vais vous parler – trop brièvement hélas, il faudrait tout un bouquin, un gros, pour tenter de bien faire – d’un groupe qui en quelques albums aussi cinglants que brillants a défriché tout en même temps l’ambient, le punk rock (enfin, ce qui allait le devenir), la musique industrielle et une poignée d’autres joyeusetés du même genre, dévastant sans y penser mais avec application des esprits aussi aiguisés que ceux de David Bowie et de Johnny Rotten, qui n’allaient pas tarder à multiplier,

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MaïïN – Elektrees

– Quoi ? Henri, tu ne vas pas chroniquer de l’electro ?

– Ben si, pourquoi…

– Mais tu n’y connais rien !!!

– Ah oui, c’est pas faux…

– Sois sérieux, et la réputation du webzine, tu en fais quoi ?

– Euh, c’est-à-dire…

– Tu sais parfaitement qu’il y a d’autres chroniqueurs plus qualifiés que toi pour ce style de musique dans l’équipe !

– Peut-être, mais bon, il faut bien sortir de son petit confort de temps en temps…

(Fin de ce dialogue totalement imaginaire.

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